Les compétences lors d'une compétition
Deux compétences sont indispensables lors d’une compétition : d’une part la technique, de l’autre la capacité à gérer le stress et la pression.
Surtout lorsque quelques centaines (500-600 ?) de judokas se rassemblent au Championnat de France, au Grand Dôme de Villebon sur Yvette, venus de toute la France, y compris la Guadeloupe ou la Réunion.
Le Championnat de France dure une journée avec enchaînement des poules qualificatives pour entrer dans le tableau.
La pression monte inévitablement. Chez les judokas comme chez les membres de leur famille. Comme chez les entraîneurs.
L'enjeu
Quel est l’enjeu pour tous ces judokas ?
- réussir une prise jusque-là difficilement réalisée ?
- prendre du plaisir ?
- se confronter à d’autres champions régionaux ?
- participer ?
- aller le plus loin possible ?
- aller sur le podium de la catégorie ?
- être plus présent qu’aux championnats régionaux ?
La pression monte
Les combats démarrent après le rassemblement et la Marseillaise.
Au bord des tapis, des jeunes avec tantôt le regard affirmé, le regard bas, la hargne, l’envie de gagner, des mouvements de tête, de la fierté.
Pendant les combats, les athlètes écoutent leur entraîneur. Après l’arrêt du combat, ils jettent un regard interrogateur vers lui, l’écoutent, replacent la ceinture et reprennent leur respiration pour reprendre.
A la fin des combats, des saluts respectueux ou bâclés, voire retour sur le tapis au signe de l’arbitre pour faire un vrai salut.
L'émotion est palpable
L’émotion est là, bien visible dans le langage non verbal des filles et des garçons de 13 et 14 ans qui s’affrontent.
Parfois, l’émotion est trop forte, trop dure à contenir alors elle sort comme elle peut, que ce soit en explosion de joie, agacement ou en rage.
D’autres adolescents manifestent plus discrètement, ou se contiennent.
Les entraîneurs participent également: ils encouragent d’un mot ou d’un geste leur protégé tandis que d’autres lâchent leurs énervements verbaux voire physiques comme si c’étaient eux qui avaient perdu le combat.
Gérer la pression
En soufflant pour évacuer l’air.
Et plus efficace encore, la Résolution Emotionnelle ! Elle permet d’apaiser le stress, de baisser la pression, de supprimer les peurs.
Elle permet d’aller sur le tatami, confiant et zen, ou de retourner sur le tatami après un combat difficile, en étant serein.
Lorsque le corps est calmé, l’esprit est plus clair et la pensée est plus lucide.
C’est un vrai accompagnement corporel qui libère, rend léger comme une plume.